Les Directeurs régionaux de Koutiala sont orphelins du Gouverneur

La régionalisation de Koutiala a été actée depuis la nomination de monsieur Seydou TRAORÉ comme gouverneur de la région de Koutiala suite à un communiqué du conseil des ministres, le 20 Juillet 2018. Juste après la prestation du serment, monsieur Seydou TRAORÉ demeure à Bamako à cause de son état de santé a-t-on appris. Il a procédé à la nomination d’un Chef de cabinet, mais lui aussi est absent à Koutiala au moment d’écrire ce billet.

Un absentéisme qui affecte trop. Plus de huits (08) Directeurs régionaux ont pris fonction à Koutiala et qui se débrouillent dans leurs tâches sans le Gouverneur mais aussi sans le Chef de cabinet du Gouverneur. Un exemple de difficulté parmi tant d’autres, la signature des ordres de missions des Directeurs régionaux. Dans une localité comme Koutiala, aucune autre autorité ne peut remplacer le Gouverneur ou son Chef de cabinet nommé.

La population de la région de Koutiala appelle le Gouverneur ou son Chef de cabinet à cause leur importance dans la nouvelle région.

BenYoussoufblog

Cartographie sur Google

Conditions médiocres des enseignants dans les écoles privées au Mali

Au Mali les enseignants engagés dans les écoles privées se trouvent dans des conditions très critiques

Conditions de travail:

Dans notre pays, les écoles privées occupent une grande place dans l’éducation des enfants. Du primaire au secondaire, les enseignants n’arrivent pas à vivre de leur travail. Les conditions de travail sont médiocres, le salaire est dérisoire et pas de retraite dans la plupart des cas.

Témoignage:

En écrivant mon billet j’ai rencontré un enseignant des écoles privées à Koutiala, niveau secondaire, qui a décidé de témoigner en anonymat. Selon le témoin, il est sortant de la Faculté des Langues et des Sciences Humaines (FLASH) de l’université de Bamako. Il est dans l’enseignement dans les écoles privées depuis 2010. Il a été permanent avec certains promoteurs. Mais actuellement, il est prestataire dans les écoles privées à Koutiala. Il se déplace d’une école à une autre pour exécuter ses heures. À savoir que les heures ne sont payées de la même manière et le taux horaire varie d’une école à une autre. Selon lui, certains promoteurs attendent jusqu’à la fin de l’année scolaire pour payer les enseignants. En cas de renvoi de l’enseignant ou du refus de paiement du promoteur, l’enseignant n’a aucune défense. Pas d’assistance sociale, pas de retraite et on constate l’absence totale des prérogatives accordées aux autres travailleurs au Mali. Et voilà après 10 ans de travail, mon témoin reste à lui seul dans cette situation et il appelle le gouvernement à la rescousse.

Par ailleurs, le gouvernement peut assister à ces écoles privées afin qu’elles soient une vraie fonction pour les enseignants qui se trouvent dans ce secteur. Pour ce fait, le gouvernement doit accompagner les promoteurs qui sont en règle dans le traitement des enseignants et redresser ceux qui ne sont en règle.

SaliaBenYoussouf

Image d’illustration

Les cache-nez vont-ils être portés dans les centres d’examen?

Avec le retour de la Coronavirus dans notre pays, les surveillants et candidats du BAC malien doivent être protégés contre la pandémie

Demain 19 Octobre 2020 est la date retenue pour le début des épreuves du baccalauréat malien de l’année scolaire 2019-2020. Autre examen à retenir est le retour de la Coronavirus. Ainsi les responsables ont demandé le port des masques tant pour les surveillants que pour les candidats des différents centres d’examen.
Dans le même contexte à Koutiala, le président du centre d’examen LPRIMO de Koutiala donnait des explications sur la partie, c’était lors de la réunion préparatoire tenue avec les surveillants retenus dans son centre.
Si nous tenons à ce que le président du centre d’examen LPRIMO disait, l’examen se déroulera avec les cache-nez.

Bonne chance aux candidats !

SaliaBenYoussouf

A quand une bonne route pour Koutiala ?

Koutiala, une ville peuplée d’hommes mais l’absence d’une bonne route est notoire.

Koutiala, est l’une des villes les plus peuplées au Mali. Auparavant cercle de Sikasso, Koutiala est aujourd’hui une région administrative du Mali. La troisième ville la plus peuplée au Mali (selon Oumar Ba Dembélé, Maire de la commune urbaine de Koutiala), Koutiala présente une circulation paralysée à cause de l’absence des routes en bon état. La route nationale n°06 qui traverse la ville en allant vers Sikasso ou vers Ségou est très dégradée. Il faut impérativement une route goudronnée et adaptée au flux de la circulation de Koutiala. «J’ai signalé l’absence des routes à Koutiala à toutes les autorités maliennes qui sont passés ici durant mon premier mandat à la Mairie. Certes, la Mairie a un rôle à jouer dans la construction d’une voie publique, mais la Mairie ne peut pas seule.» disait le Maire Oumar Ba Dembélé lors d’une émission organisée par l’activiste Mamedy Diarra au rond central de Koutiala.

Enfin, j’attire l’attention des responsables du gouvernement que Koutiala mérite une route bitumée sinon des routes.

Saliabenyoussouf

Le franc CFA contre le développement

Le franc CFA bloque structurellement le développement

Au Mali et dans les autres pays utilisateurs du franc CFA perdent d’énormes capitaux. Plusieurs raisons qui montrent que le CFA maintient l’Afrique en captivité. À savoir, le franc CFA n’est pas fabriqué en Afrique encore moins au Mali. L’entreprise qui fabrique cette monnaie se trouve en France et non en Afrique. A chaque production, l’entreprise gagne de pourcentage. A savoir également que la France bénéficie 50% sur les devises africaines, selon Nicolas AGBOHOU. Comme toujours, le franc CFA reste une monnaie de convertibilité limitée dans la discrétion. Et il n’est pas interchangeable. Par exemple, un billet de la BCEAO n’est pas directement utilisé dans la zone de la BEAC. 

Ces raisons que j’ai évoqué font du franc CFA un blocage contre le développement de l’Afrique dont mon pays. Ces raisons sont également prononcées par des économistes à travers des conférences pour dénoncer le franc CFA. Je cite là Nicolas AGBOHOU de l’Université de Versailles.

L’économie est basée sur les moyens et la monnaie est élément incontournable dans tout développement économique. Tant que l’indépendance politique n’est pas accompagnée par l’indépendance économique, l’Afrique va continuer de tourner en rond.

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