De plus en plus les voitures et des motos avec des phares éblouissantes sont dans la circulation de Koutiala.
Pendant la nuit, il est difficile pour un usager de circuler paisiblement à cause des phares blanches que portent certaines voitures et motos. Ce comportement des propriétaires de ces voitures et motos peut provoquer des accidents. Car à la croisée de ces engins leurs phares perturbent totale la vision.
À dire aux propriétaires que la circulation de Koutiala n’a nullement besoin de ces genres de phares.
La date du 05 Janvier 2021 a été annoncée par plusieurs services éducatifs comme la rentrée scolaire 2020-2021. Au même moment le Coronavirus bat son plein et fait des victimes.
L’année scolaire écoulée
Au mois deJuin 2020, l’école avait ouvert ses portes dans les mêmes circonstances. Et les autorités avaient exigé le respect strict des mesures barrières dans le milieu scolaire. Au constat, dans certains établissements scolaires de Koutiala (dont je préfère taire les noms) ces mesures barrières n’étaient que de figuration.
Il faut une sécurité sanitaire imposée
À dire aux autorités compétentes de Koutiala de prendre les dispositions afin de veiller sur le respect strict des mesures barrières dans le milieu scolaire. Comme dit l’autre, je cite: 《la confiance n’exclut pas le contrôle.》fin de citation.
Ensemble, luttons contre la Covid19 en respectant les mesures barrières.
Chaque année à la même date 31 décembre, le public malien revivre la fin d’une année et le début d’une autre. Cette année, les autres ont défini le cadre.
L’utilisation des pétards a été interdite par les autorités gouvernementales. Cette responsabilité s’élargit au niveau des parents, des vendeurs des pétards et de la jeunesse.
À l’endroit de la population :
Respectons la décision gouvernementale pour notre propre sécurité. Ensemble respectons et faisons respecter la décision sur la non utilisation des pétards.
Appel de sensibilisation à travers ces lignes écrites et auprès de nos parents cultivateurs dans les villages. Il s’agit de sensibiliser dans la langue, par le moyen qui conviennent dans chaque localité.
D’habitude, cette période est le moment des récoltes et la vente à bon prix des céréales de la part des cultivateurs. À l’exception, cette année le coton n’a pas été cultivé comme d’habitude. Alors que beaucoup de paysans s’en servaient de l’argent du coton pour les grandes dépenses. Le souci est de taille cette année dans les zones cotonnières y compris Koutiala. Voyons le cas du paysan (je vais taire son nom) dans un village environnant de Koutiala (je vais taire le nom du village) a vendu ses céréales pour acheter la moto et exactement comme il fait d’habitude avec l’argent du coton. Et le même exemple peut être ailleurs.
À dire aux paysans de vendre avec modération. Le plus grand danger est de vendre tout aujourd’hui et acheter demain pour vivre. À ne pas oublier la période de soudure qui arrive. L’argent de la vente des céréales ne peut pas remplacer l’argent du coton. Il faut savoir diminuer et surtout passer à l’essentiel.
La manière de laisser à ciel ouvert les fosses septiques ou encore les caniveaux des eaux usées sans mesure de sécurité cause des dommages voir la mort.
Dans nos localités, il est important de bien établir les fosses septiques pour minimiser les dangers mortels. La récente mort de la petite B.D à Koko-Darsalam 2 Koutiala et de C.T à Hamdallaye dans les caniveaux contenant des eaux usées est déplorable. Ensemble nous pouvons limiter certains dangers environnementaux. Il s’agit de façonner l’environnement pour la protection de la population.
Les fosses septiques bien faites ou encore les caniveaux aménagés dans nos localités peuvent freiner des accidents domestiques. Certains humains ou animaux seront toujours exposés au danger tant que ces obstacles existent. Les meilleures techniques de fabrication des fosses septiques ou caniveaux existent. Alors faisons appel aux spécialistes.
Changeons nos comportements afin de prévenir le Coronavirus dans nos localités
Lors de la restitution de ICCO-Coopération dans la salle de réunion du Conseil Régional de Sikasso, le comportement assez responsable du Vice-président de ICCO-Coopération m’a beaucoup touché ainsi que les autres invités.
Le malien lamda est resté longtemps dans une défense absurde des autres et leurs idéaux en oubliant lui-même.
Devoir et droit
Chaque malien sans distinction doit savoir ce qu’il faut faire pour le pays et ce qu’il faut attendre du pays. Alors c’est au peuple exécuté leurs devoirs ensuite réclamé leurs droits s’il le faut.
Conseil à l’endroit de malien lamda
Malien lamda, tu as assez défendu les autres en t’oubliant toi-même. Parce que tu pensais qu’ils sont mieux que toi et qu’ils sont à défendre. Cet acte n’est pas à faire durant toute ta vie. Maintenant, tu peux penser à toi aussi. Désormais tu vas te défendre. Tu dois savoir quel est ton devoir et quel ton droit. C’est le chemin du développement de ton pays et ton épanouissement. C’est le civisme.
En cette période de fin d’année, la date de beaucoup de produits sur nos marchés est en phase d’expiration. C’est le cas des sachets de lait en poudre proposés aux consommateurs depuis un certain temps à Koutiala.
Les denrées alimentaires périmées sont vendues à Koutiala et à ciel ouvert. Suite une vérification de l’Association Droit et Citoyenneté pour la Promotion du Développement Durable de Koutiala (ADC-PDDK), il existe une quantité considérable de lait en poudre dans des sachets sur le marché à Koutiala. Sans doute la date de consommation du produit est expirée depuis novembre 2020. Certains sachets vides et d’autres contenant du lait détenus par ADC-PDDK ont été présentés dans notre rédaction. Nous souhaitons taire l’identité du produit. Au constat, on peut lire sur certains sachets la date expirée et impossible sur d’autres sachets car la date a été techniquement effacée pour ne pas permettre aux consommateurs de lire et de se rendre compte que la date est expirée.
Selon le Président en exercice de l’Association Droit et Citoyenneté pour la Promotion du Développement Durable de Koutiala (ADC-PDDK), les services compétents qui doivent servir de règle dans ce cas précis ont été saisis par l’association. Mais pour l’instant, la sortie du produit dans des magasins de stockage continue.
Par ailleurs, il est demandé à la population de Koutiala de faire énormément attention et d’éviter des denrées alimentaires douteuses. Aux consommateurs d’éviter des produits suspectés et sans explication valable. Le produit périmé existe déjà sur le marché, les consommateurs doivent être prudents et exigeants sur les détails.